Voici une photographie prise au début du mois de juin. Contrairement à ces derniers jours, la pluie était de la partie…
Photo mystère du 02/06/2020 : reflet d’un rare jour de pluie par ici, à Marseille !
Saurez-vous reconnaître le lieu précis où a été prise cette photographie ? Si oui, alors renseignez promptement l’information en commentaire pour vérification !
« Comprendre, c’est le reflet de créer. » — Auguste Villiers de l’Isle-Adam.
Et bien entendu, en sus du lieu précis de prise de vue, nous vous invitons à expliquer, décortiquer, et même analyser ce que l’on voit, aperçoit, découvre (…) sur cette photographie !
« Le reflet est pour les couleurs ce que l’écho est pour les sons. » — Joseph Joubert.
Alors, à vos commentaires !
« Ce qui est visible n’est que le reflet de ce qui est invisible. » — Rabbi Abba.
Voici une photographgie prise, il y a quelques jours, c’était en ce lundi 8 juin dernier.
Photo mystère du 08/06/2020
Saurez-vous reconnaître le lieu précis où a été prise cette photographie ? Si oui, alors renseignez promptement l’information en commentaire pour vérification !
« Le soleil couchant est un artiste de génie. » — Dominique Rollin.
En question bonus, il vous est proposé d’identifier l’oiseau que l’on peut apercevoir sur la photographie !
« Un seul oiseau est en cage et la liberté est en deuil. » — Jacques Prévert.
Cet article est dédié à Hazem (un magnifique prénom d’origine tunisienne signifiant volonté). Et puis à Gilles aussi (cactus oblige…)
Le bateau tanguant à quai (lundi 1er juin)
Cet article est en hommage au bateau si affectueusement nommé « Fleur de cactus » ! Pourquoi ce nom ? Sans doute en référence à la fleur de cactus…
Une fleur de cactus
et oui, la fleur de cactus a beau être belle, il est préférable de ne point s’y frotter (les piquants du cactus n’étant jamais bien loin). Gilles en sait quelquechose (lui qui, fraternellement, prévient les autres mais oublie de s’en tenir à distance).
« Qui s’y frotte, s’y pique. » — devise de Louis XII.
Ce « fleur de cactus » était donc amaré devant le MUCEM en ce début de mois de juin. Jusque là, du haut de ses 55 ans d’âge, tout allait bien. Il allait même jusqu’à envisager une retraite prochaine et bien méritée même s’il y avait quelques débats sur l’âge légal de départ à la retraite (les différentes affirmations oscillants généralement entre 60 et 65 ans selon les sources)…
« Une « Fleur de Cactus » dans la rade de Marseille. » — par Ph. G. [article de La Provence (26/09/2013)]
Costaud le moteur !?!
Mais ces débats de dates souvent stérils et empleins d’injustices n’inquiétaient guère « Fleur de cactus » car il était bien plus fier de son moteur que des questions d’âge. Un moteur dont le poids est évalué à près d’une tonne (par le chef de bord) et qui en avait déjà vu d’autres et qui en verrait bien certainement encore !
« Ne t’enorgueillis jamais de quoi que ce soit : la fierté est la fille de l’ignorance. » — citation italienne. [Les sentences et adages et proverbes italiens (1683)]
Le fort Saint-Jean à proximité du point d’amarrage du bateau
Cependant, même si cet optimisme était reconfortant et de bon alloi, c’était sans compter sur les vagues qui ont déferlé sur le port de Marseille en ce début de mois de juin. Acculé par la Capitainerie dans une position sur le quai particulièrement exposée (notez l’angle saillant formé par les fortifications sur l’autre rive…) , il fut baloté nonchallament par les flots…
« Les vagues du grand bleu caressent les blessures de notre âme. » — Mireille Weiten-de Waha.
La rive opposée (vue depuis le quai à proximité du bateau)
Selon les dires du chef de bord (qui est également le propriétaire), c’est le dimanche 7 juin aux alentours de 16h qu’après un léger choc (parmi tant d’autres, ces derniers jours ayant été marqués par de fortes vagues) contre le quai d’amarrage, il prit l’eau… Les occupants du navire (le chef de bord ainsi qu’un invité présent à bord) purent heureusement s’extraire non sans quelques difficultés. S’en suivirent des allers-retours (du chef de bord) afin de récupérer toutes les affaires qui pouvaient l’être.
« Les vagues ne naissent pas quand elles déferlent sur la plage. Elles roulent longtemps en mer avant de se casser sur un repli de sable. » — Geneviève Dormann.
« Fleur de cactus » en l’état (le lundi 8 juin, lendemain du naufrage)
Puis, inéxorablement, le bateau s’enfonçait (malgré la pompe d’écopage). Le chef de bord, après un dernier salut en direct de la cabine (et en bon marin), dut se résoudre à abandonner le navire qui coulait, s’enfonçant inlassablement de plus en plus profondément dans la mer du port de Marseille…
« Rien ne sert d’avoir un gros bateau si tu ne sais pas le manier dans les vagues. » — Valentin Laubacher.
La Provence relate également les faits dans son article daté du dimanche 7 juin 2020.
Face à cette scène qui ressemble à un temps d’après-guerre, nous ne résistons pas à l’idée de vous partager cette présentation de Marseille (datant justement d’après-guerre) :
Présentation vidéo de Marseille qui s’achève par une vue du vieux port à deux pas du point d’amarrage du bateau
En ce dimanche 7 juin 2020, le soleil s’est-il couché une dernière fois pour « Fleur de cactus » ?
« La vie, c’est comme les vagues, c’est comme l’écume, tout se disloque, tout s’en va, tout se perd. » — Sœur Emmanuelle.
« C’est pas la mer qui fait les vagues, c’est le vent. » — Grégoire Lacroix.
Son chef de bord, fier et motivé (en dépit de la gravité des circonstances), veut croire que malgré la cabiné éclatée (elle aurait « implosée » au moment du naufrage, certainement sous l’effet de la pression de l’eau), son bateau puit encore aisément être remis sur les flots !
« L’amour sans la passion serait comme un océan sans les vagues. » — Jonyah.
Coucher de soleil sur le quai de Marseille (lundi 8 juin 2020)
Aussi, pour que ce coucher de soleil ne soit point le dernier pour « Fleur de Cactus », le chef de bord vous invite à le soutenir ! Pour cela, il recherche des dons financiers et/ou des dons de moyens. Son objectif est de financer les frais inhérents au naufrage (sécurité civile, pompiers…), de sortir la coque du bateau (qui n’aurait pas touchée le fond du port) de l’eau puis de la réparer en chantier (cela était prévu mais l’opération n’avait pu être menée du fait de la fermeture des chantiers navaux durant le confinement imposé pour cause de Covid-19).
« Chaque vague sait qu’elle est la mer. Ce qui la défait ne la dérange pas car ce qui la brise la recrée. » — Lao-Tseu.
Afin d’aider le chef de bord, vous pouvez bien sûr lui remettre directement vos dons en main propre. D’autre part, nous (c’est-à-dire — Arbelt Rondles Photo –) avons décidé de lui apporter notre soutien en collectant les dons que vous souhaiteriez effectuer par voie électronique. Ainsi, vous pouvez nous faire part de vos promesses de dons par courriel (en indiquant impérativement le montant du don promis). En fonction du nombre de donateurs, nous mettrons en place un moyen de paiement électronique (certainement via Paypal) dans les jours à venir. Vous pourrez ainsi venir en aide à « fleur de cactus » et à son chef de bord !
Le magnifique soleil de Marseille (en fin d’une belle après-midi dominicale)
Alors, longue vie à « Fleur de cactus » !?! Sous le resplendissant soleil de Marseille bien entendu !
Saurez-vous indiquer le lieu précis où a été prise cette photographie ? Si oui, alors renseignez l’information en commentaire pour vérification !
Photo mystère du 19/05/2020
« Voir une fleur et la regarder, voilà toute la différence. » — Proverbe.
Comme petit indice, vous pouvez constater la faible qualité de la photo. Celle-ci signifie l’usage du zoom numérique (car nous ne sommes pas équipés en appareil photographique haute de gamme avec téléobjectif).
« Un simple regard posé sur une fleur et voilà une journée remplie de bonheur. » — Céline Blondeau.
Cet article est dédié à Gilles, un lecteur du blog, pour sa passion du jardinage en général et des coquelicots en particulier.
« Gilles, j’espère que ta passion pour la photographie accueillera également avec un bonheur partagé ce reportage photographique ! »
Le coquelicot mis à l’honneur (merci à Gabriela Ghitescu pour ces photos)
En ce printemps 2020, une fleur est tout particulièrement à l’honneur : Le coquelicot ! Avec sa magnifique et éclatante parure, il ne passe que raremment inaperçu, est apprécié et est bien souvent mis en avant !
Cette fleur de feu ! (merci à Gabriela Ghitescu pour ces photos)
« Coiffez ces fleurs de feu. » — Francis Jammes.
Coquelicots, coquelicots en ce 19 mai 2020 à Marseille !
Avec sa belle, cette si belle couleur rouge feu, il attire immanquablement le regard, les sens… Mais où donc le trouver en quantité ? Et bien à Marseille pardi !
Coquelicots au pied d’un immeuble de Marseille
« Elles ne croissent point dans les bois, mais dans les champs de froment, ou bien elles poussent encor dans une pauvre terre : dans l’humble jardin d’une garde-barrière. » — Francis Jammes.
Et oui, c’est bien au cœur de Marseille que vous pourrez le trouver tranquillement et sérieusement installé à faire bronzette sous le soleil resplendissant !
« Elles tremblent quand passe un train tout haletant, et meurent de trember comme des cœurs ardents. » — Francis Jammes.
C’est bien à Marseille que vous pouvez adimrer tous ces coquelicots d’un rouge écarlate et scintillant au soleil (de Marseille, mais je me répète quelque part). Et plus exactement, c’est dans le 6eme !
Alors oui, maintenant, vous le savez également, vous pouvez trouver des coquelicots à Marseille ! Et c’est donc dans le jardin des sœurs franciscaines que ce petit miracle se produit… Bien certainement à chaque printemps !
« Inconsolable, Déméter obtint de Zeux que sa fille puisse, chaque année, revenir sur terre pendant six mois ; son retour est marqué par la floraison des coquelicots dans les champs. » — Auteur non identifié.
Des coquelicots d’or ?
Alors si vous avez manqué cette fleur aussi fragile et forte qu’une feuille d’or en ce printemps 2020, nul doute que vous pourrez la retrouver immanquablement dès l’année prochaine.
« La dorure est une technique visant à rehausser les objets d’art, de culte ou précieux, en les recouvrant d’or. Elle est connue depuis l’Antiquité, notamment en Égypte antique. Ce métal, le seul à l’époque à avoir la particularité de ne pas s’oxyder, était symbole d’immortalité, et donc du divin. » — Article « Dorure » [Wikipedia].
Des coquelicots vifs ?
Et comme c’est article est publié à l’aube d’un 6 juin 2020, nul doute qu’une pensée est adressée en mémoire du débarquement de Normandie. C’était il y a 76 ans maintenant. Cette année, les commémorations sont célébrées à huis clos.
Nul ne sait le coquelicot était présent car ce n’était point la priorité première des béligérants. Cependant, dans les pays de tradition anglo-saxone, le coquelicot est une fleur associée à la mémoire des combattants morts sur le champs de bataille…
« Dans les pays du Commonwealth, le coquelicot est un symbole à la mémoire de ceux qui sont morts à la guerre. Le jour du Souvenir y est l’occasion de ventes de coquelicots en papier au bénéfice des anciens combattants. » — Article « Jour du Souvenir » [Wikipedia].
Un bien étonnant changement sur La Canebière en cette période actuelle de déconfinement partiel.
Qui dit, déconfinement partiel,
dit restrictions…
dit précautions…
dit limiter les contacts…
dit limiter les déplacements…
«Nous habitons un monde interprété par d’autres où il nous faut prendre place. » — Boris Cyrulnik.
De nombreuses activités restent encore « officiellement » proscrites :
restaurants fermés…
bar fermés…
saisons sportives annulées…
regroupements de plus de 10 personnes interdits…
etc…
«Le tyran exige de ses sujets l’obéissance qui ne raisonne point, et la soumission qui se tait. » — Victor Cherbuliez. [Les pensées extraites de ses œuvres (1913)]
« M’sieur, Dames, circulez y’a rien à voir »… Et cet homme en faction, en plein hiver, bien au chaud dans son véhicule illégalement (?) stationné sur le trottoir, qu’est-ce qu’il regarde ? « M’sieur, au nom de l’Egalité prônée par la Devise : circulez y’a rien à voir ! »
Mais de là à en profiter pour réduire la place des véhicules privés (que le minisitre de l’intérieur se rassure : les voitures de police du Commissariat de Noailles ne seront pas impactées puisqu’elles empruntent déjà régulièrement les couloirs du tramway) sur La Canebière ?
«Le paradoxe de la condition humaine, c’est qu’on ne peut devenir soi-même que sous l’influence des autres. » — Boris Cyrulnik.
Il n’y a, en apparence, aucun pas et pourtant c’est bien ce que la mairie de Marseille a manifestement mis en œuvre.
Des marques jaunes ajoutées sur La Canebière mi-mai 2020
Et non seulement la Canebière est concernée mais ce serait également le cas au boulevard Baille ainsi qu’au Prado…
La piste cyclable temporaire du Prado très utilisée par tout type de véhicules (et du coup, par sécurité, inusitée par les cyclistes : c’est une question de bon sens évident)
Divers travaux temporaires (lignes jaunes) liés à des morceaux de pistes ou bandes cyclables ont, manifestement, également été réalisées sur diverses autres rues, avenues, boulevards de Marseille.
Piste cyclable temporaire située Boulevard de Paris et empruntée par un usager en fauteuil roulant (poussé par un valide)
Et le plus surprenant dans cette histoire, c’est que les journaux annoncent que ces pistes cyclables (Prado 1, La Canebière : oui mais non ? Non mais oui ?) réalisées il y a quelques jours à peine seraient supprimées aujourd’hui, en ce 26/05/2020…
Diverses vues des marquages jaunes réalisés au Prado (début mai 2020)…
Le Prado le 29 mai : marquages jaunes supprimés, la rue est rendue à tous les véhicules !
«Faire et défaire, c’est toujours travailler, proclame la sagesse du peuple. » — Jean Valmy-Baysse. [La curieuse aventure des boulevards extérieurs]
Alors la question mystère est simple : Pourquoi cela ?
Serait-ce une action pour effectuer de la relance économique ? Etait-ce un test (sans information préalable) pour expérimenter une nouvelle politique des déplacements en ville ? … A vos commentaires et avis !
«Il n’y a que la vérité qui guérit. Elle guérit l’humain. Il n y’a que la vérité qui blesse. Elle blesse l’orgueil. » — Gilles Boucomont. [e-mail de Seija, Café-Club]
Un plutôt étrange avis de passage pris en photo quelque part à Marseille en ce courant de mois de mai 2020…
Saurez-vous indiquer le lieu précis où a été prise cette photographie ?
Saurez-vous expliquer la raison d’être de cet avis de passage ?
Photo mystère : avis de passage pour le moins étrange (13/05/2020)
Questions bonus portant sur cette photo mystère : Qu’est-ce donc qu’un techenicien ? ! ? Qu’est-ce qu’un mmeuble ?
« Il n’y a que la vérité qui guérit. Elle guérit l’humain. Il n y’a que la vérité qui blesse. Elle blesse l’orgueil. » — Gilles Boucomont. [e-mail de Seija, Café-Club]
Saurez-vous identifier ce que vous voyez (et reconnaissez) sur cette photo mystère ? Si oui, alors donnez votre réponse en commentaire !
Saurez-vous indiquer le lieu précis où a été prise cette photographie ? Si oui, alors renseignez l’information en commentaire pour vérification !
Une belle étendue d’eau luisant au soleil.
« Il n’y a que la vérité qui guérit. Elle guérit l’humain. Il n y’a que la vérité qui blesse. Elle blesse l’orgueil. » — Gilles Boucomont. [e-mail de Seija, Café-Club]
En cette première semaine de dé-confinement, la gare Saint-Charles (de Marseille) se fait le plaisir d’accueillir de nouveau les trains et les voyageurs ! (50% du trafic devrait être assuré)
Située en plein cœur de Marseille (certaines voix parlent même de sardines dans la gare mais c’est une autre histoire, sans doute pour un prochain article…), cette gare en cul-de-sac est la principale (gare) de la ville. Elle adopte une vocation nationale, pour ne pas dire, européenne ! Logique sachant que d’après certaines sources bien avisées en architecture, elle aurait été bâtie à l’emplacement du château de l’empereur (XIXe siècle)… Il se pourrait donc que certaient de ses murs actuels soient en fait de cette époque (néanmoins révolue).
« La vie c’est le train, pas la gare. » — Paolo Coelho.
Voici, dans la suite de cet article, ce que l’on pouvait y voir en ce vendredi 15 mai 2020.
Le TGV est de la partie
Si le TGV est de la partie, les voyageurs aussi !
Bien entendu, « comme d’habitude », les TGV (flamboyants et rutilants mais il est inutile de le rappeler) sont présents. En effet, il n’est pas nouveau de signaler qu’ils sont le fer de lance de la SNCF et qu’ils sont toujours privilégiés en périodes de pénuries ferroviaires (grève, cas de « force majeure » météorologique, incident sur la voie…).
« Le TGV, trop rapide, est un mauvais coup porté au livre. » — Bernard Pivot.
Le TER suit
Le TER aux couleurs de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et propulsé par Bombardier
Le service de trains régionaux proposé par la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (potentiellement région Sud depuis 2018) est également opérationnel.
« Le train, l’automobile du pauvre. Il ne lui manque que de pouvoir aller partout. » — Jules Renard.
TER manifestement prêt au départ !
Ils attendent, prêts pour le départ et parés pour vous transporter ! Et ne sont-ils pas tout mignons avec leurs feux rouges tels des cœurs remplis et débordant d’amour pour leurs passagers ?
« Rien n’est plus proche de l’absolu qu’un amour en train de naître. » — Jean d’Ormesson.
Excellent week-end malgré tout
Néanmoins, nous avons identifié de sources sûres que quelques perturbations sont cependant à prévoir sur les lignes…
Interruption de service annoncée… (dès 6h30 le 15/05)
Quelques interruptions de service sont annoncées entre Marseille et Aix en Provence suite à des travaux Réseau du vendredi 15/05 18h à lundi 18/05 10h. Heureusement, une substitution routière est mise en place.
Pour celles et ceux qui espéraient se déplacer (en train) durant le week-end, cela restera possible mais sans doute pas avec le confort usuel que le monde du ferroviaire propose…
Quai avec toi(t) mais sans toi(t)…
Oui mais non ! C’est bien connu qu’à Marseille il fait toujours soleil. D’ailleurs si vous dîtes à un marseillais que vous êtes un touriste venu de loin (comme le nord lyonnais ou le grand nord parisien, par exemple), il vous accusera sûrement d’être venu voler « son » soleil…
Mylène Farmer : le véritable soleil de Marseille ? : Oui Mais… Non
Du coup, bien logiquement, le quai est avec un toit mais aussi avec des trous (donc sans toit quoi…) histoire de laisser passer les rayons du soleil certainement bien certainement ! Bref, en cas de mauvais temps, quelques perturbations humides sont donc à envisager pour vos vêtements et vos affaires… Voir pour vous-même aussi.
« Le temps nous égare, Le temps nous étreint, Le temps nous est gare, Le temps nous est train. » — Jacques Prévert.
Marseille et le département des Bouches du Rhône sont officiellement classés en zone verte. D’après le site sortiraparis cela signifirait :
«Normalement, en zone verte, les parcs, jardins devraient rouvrir au public à partir du 11 mai, contrairement aux zones rouges où ils resteront encore fermés pour un temps. On pourra donc s’y balader à condition de respecter les gestes barrière. » — sortiraparis.com. [CARTE DU DÉCONFINEMENT : ZONE VERTE, QUE POURRA-T-ON FAIRE À PARTIR DU 11 MAI ?]
Jardin du Parc Chanot : fermé au public
Alors que la plupart des écoles (maternelles et primaires) ont rouvert leurs portes, sur le terrain, les parcs publics semblent toujours majoritairement fermés.
«L’espoir, c’est rentrer sous la pluie et sortir sous un beau soleil. » — Proverbe africain. [papillote Révillon]
Manifestement on n’est pas prêt de voir une démonstation de Taïchi (comme dans la vidéo ci-dessous) dans un parc de Marseille.
Démonstration de Taïchi (respectant les distances de sécurité Covid-19 ?) dans un parc public
Mais qui sait, peut-être qu’au détour d’une cour d’école ? En tout cas cela n’arrivera pas au Parc Borély dans l’immédiat.
Parc Borély : fermé au public
Inutile donc de s’attarder devant les grilles des parcs… Il est préférable de passer son chemin et d’observer la rue pour trouver des traces de nature et de printemps dans lesquels puiser les énergies nécessaires en cette saison de renouveau et de régénération.
Fleurs de caniveau, signe de renouveau !
Admirez la nature qui s’immisce dans les moindres interstices de même que ces êtres humains qui profitent de la moindre possibilité de liberté d’expression…
Herbes sur les côtés, c’est bientôt l’été !
«La vie, ce n’est pas d’attendre que l’orage passe, c’est d’apprendre à danser sous la pluie. » — Sénèque. [papillote Révillon]
Heureusement, les plages ne sont pas clôturées et elles sont bien accessibles. Certainement une occasion parfaite pour découvrir ou redécouvrir la plage de David (à quelques stations de bus du Métro Prado via les lignes 19 et 83).
Au détour de vos pas dans le sable, peut-être apercevrez-vous ce rocher blanc orné d’une plaque commémorative.
Rocher blanc, plages du Prado
Cette plaque est un lien avec l’histoire puisqu’elle rend hommage à Gaston Defferre : Maire de Marseille 1955 à 1986. En effet, les plages du Prado (dont fait partie la plage de David) sont un aménagement artificiel du littoral créé à la fin des années 1970 sous l’impulsion de ce Maire. Les plages ont été construites sur 20 hectares pris sur la mer, à l’aide des remblais issus de la construction des deux lignes de métro marseillaises.
«Leur construction est due en partie au fait qu’avant cela, les jours de mistral, les vagues de la mer venaient mourir au bord de la chaussée, arrosant copieusement passants et véhicules. » — Wikipedia. [plages du Prado]
«Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver les joies dans la pierre. » — Proverbe chinois. [papillote Révillon]