Nicolas KLEIN

En ce 11 mai 2020, 1er jour officiel de dé-confinement, nous vous proposons de découvrir (au travers dun extrait de son œuvre) un photographe.
Un photographe, certes, mais de Marseille s’il vous plaît !

La Sardinade des Feignants

Qui dit Marseille, dit bien certainement histoires de Sardines
Et effectivement, vous trouverez sur le site de Nicolas Klein un magnifique reportage photo sur la Sardinade des Feignants !

Bien entendu c’était l’année dernière, pour le 1er mai 2019.
Car, malheureusement, cette année, le 1er mai était en pleine période de 55 jours de confinement imposés par la direction du pays pour cause de Covid-19.

Foule réunie pour la sardinade des feignants (2019)
Ambiance

« Les mots manquent aux émotions. »
— Victor Hugo.
[papillote Révillon]

Ambiance garantie !
Certes !
Mais ambiance inenvisageable
En plein confinement…
Alors : rendez-vous pour la prochaine édition ? En 2021 ?

En attendant, retrouvez le reportage photo complet portant sur l’édition 2019 avec la patte de Nicolas Klein pour des photos noir et blanc pleines de saveurs.
Car il faut bien le dire, il y a comme un goût de sardine dans l’air. Et c’est là un poisson dont la sapidité est indiscutable !

Envahissement de la nature par l’homme

Difficile également d’évoquer Marseille sans penser à ses plages.
Des plages souvent bondées, prises d’assaut par les habitants et autres touristes.
Mais malheureusement, là encore…

Tout cela reste impossible, impensable, inimaginable en ces temps étranges de confinement stratégique face au Covid-19.
Mais, me direz-vous, c’est le début du dé-confinement !?!

En effet !
De plus Marseille et sa région sont en zone verte.
Ce qui signifie que les parcs et plages devraient de nouveau être accessibles cependant toutes les activités menant à regroupement resteront interdites

Ombre d'une femme sur la plage
Marchez, Bougez, Courez !

« Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »
— Confucius.
[papillote Révillon]

Par conséquent :
farniente, détente ou même repas sur la plage restent à proscrire.
Néanmoins, vous pourrez marcher, bouger et courir !
Profitez-en !
Après 55 jours de confinement, c’est comme un air de liberté retrouvée !

Et en attendant d’expérimenter pleinement et librement les plages marseillaises, retrouvez la mémoire des plages bondés via le reportage photo complet réalisé en 2019 par Nicolas Klein 🙂

Nicolas KLEIN

Pour en découvrir toujours plus sur l’œuvre de cet artiste photographe marseillais afficionados des photos en noir et blanc (mais pas que), je vous invite à découvrir une plus grande portion de son œuvre directement sur son site internet :

Nicolas KLEIN
Photographe

« Nicolas KLEIN, il n’y en a qu’un ! »

Un 9eme article et…

En ce vendredi 8 mai,
— Arbelt Rondles Photo —
est heureux de fêter ses
4 mois d’existence

« Certains font le bonheur partout où ils vont ;
d’autres, chaque fois qu’ils s’en vont. »
— Oscar Wilde.
[e-mail de Seija, Café-Club, 20/04]

Photo de Yuliya Ilkovych sur Pexels.com (https://www.pexels.com/photo/low-angle-shot-of-leafless-tree-with-orange-flowers-909016/)

En ce jour du 8 mai, les grands pontes du pays commémorent l’anniversaire de la libération dans un étrange contexte que certains qualifieraient de « rupture étatique du confinement » (qui officiellement n’évolue qu’à partir de lundi 11 mai).

« Vous devez enfin devenir maîtres de vous-mêmes.
Et, par exemple, savoir faire respecter la loi que vous aurez choisie, comme celle du blocus et de la quarantaine. Un historiographe de Provence dit qu’autrefois, lorsque quelqu’un des consignés venait à s’échapper, on lui faisait casser la tête.
Vous ne désirerez pas cela. Mais vous n’oublierez pas non plus l’intérêt général. Vous ne ferez pas d’exception à ces règles pendant tout le temps où elles seront utiles et même si votre cœur vous presse. »

— Albert Camus.
[Exhortation aux médecins de la peste (1941)]

Il apparaît difficile en ces temps si particuliers, de ne point se poser quelques questions d’ordre sociologique, psychologique, politique…

De mon côté, je suis heureux de fêter simplement, avec vous, via internet, le 9eme article du blog ainsi que les 4 mois d’existence de ce dernier.
J’espère que vous partagerez pleinement ma joie et que vous appréciez le travail déjà accompli.

Bien entendu, le blog est encore loin de l’excellence que j’imagine mais, petit à petit, il se construit. Et, j’espère qu’assurément il s’améliore pour le plaisir de toutes et tous.
La question de la pérennité du blog se pose également étant donné que la publicité ne finance que WordPress. A ce jour, j’ai pu mené à bien la rédaction des différents articles souvent grâce à différentes aides parfois providentielles.
Soyez-en remerciés. Votre soutien est appréciable et pleinement apprécié. Il reste le bienvenue et, bien entendu, je l’accueillerai encore avec joie et plénitude.
D’un autre côté, certains articles n’ont pas encore pu être menés à leur terme. J’en suis désolé et espère que cela pourra être amélioré durant les semaines à venir.

« Tout vient à point à qui sait attendre. »
— Proverbe.
[œuvre de Clément Marot]

Mais l’essentiel reste de se faire plaisir, de partager et d’aimer bien sûr !

« J’ai décidé d’être heureux, c’est meilleur pour la santé. »
— Voltaire.

Les Beaux-Arts de Marseille (Portes ouvertes 07/03/20)

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Article mis à jour le 21/05/2020

L’école Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (esadmm) située sur le Campus de Luminy, 13009 (adresse postale : 184 Avenue de Luminy, 13288 Marseille) ouvrait ses portes le 7 mars dernier.

Entrée commune de l'école Supérieure d'Art et de Désign Marseille-Méditerranée et de l'école d'architecture.
Ecole des Beaux-Arts

Le Centre National des Arts Plastiques (CNAP) vous propose, sur son site, une présentation éclairée de cette école.
On y apprend notamment qu’elle (NDLR : les Beaux-Arts de Marseille ou plus exactement esadmm) a été créée par les artistes marseillais en 1752 et qu’elle s’est implantée sur le site actuel en 1969.

« Qui veut aller loin ménage sa monture. »
— Proverbe.

Les enseignants (un chaleureux remerciement est adressé en particulier à Philippe du Pôle Design), l’équipe administrative et les étudiants nous ont fait l’honneur de nous accueillir au sein de leur lieu de création. Ce fût une occasion formidable pour mieux les connaître, découvrir certaines de leurs œuvres (achevées ou en cours de création) et explorer leurs ateliers de travail.
Ci-dessous (et sur 8 pages au total), découvrez les photos souvent prises sur le vif avec les moyens du bord :

La voie architecturale


La voie de l’amour

« Il y a toujours un peu de folie dans l’amour
mais il y a toujours un peu de raison dans la folie. »
— Nietzsche.
[papillotte Révillon]


La voie du bois


Design, design, voyez-vous !

« L’art vise à imprimer en nous des sentiments plutôt qu’à les exprimer. »
— Henri Bergson.
[papillotte Révillon]


Design, design, au travail !

« Apprends comme si tu devais vivre pour toujours
et vis comme si tu devais mourir ce soir. »
— Proverbe tibétain.
[papillotte Révillon]


"Rue" bordée de lampadaires au design orignaux


Design au service d’une vision globale

« Le génie, c’est l’enfance retrouvée à volonté.. »
— Charles Baudelaire.
[papillotte Révillon]

Et voici que s’achève la première page de photographies plus spécifiquement relatives au design.
Il vous est proposé d’approfondir éventuellement la thématique via un article du Monde « Quel design pour demain ? : « Le design a le pouvoir de prolonger notre existence sur terre » » justement proposé ce 7 mai par Véronique Lorelle.

Nous vous convions bien entendu à continuer l’exploration des photographies sur les 7 pages suivantes et en particulier en page 2 !

Lumières Légendaires

Article mis à jour le 26/02/2020

Suite aux remarques et conseils avisés d’Alice (une lectrice du blog ainsi qu’une correctrice occasionnelle !), cet article se veut plus critique que les précédents.

Et oui ! Nous sommes à l’écoute de nos lectrices et lecteurs alors foncez :
postez vos avis et remarques en commentaires !

Une promenade immersive et féerique, voici ce que proposait l’événement « Les lumières légendaires de Chine ».

C’était du 29 novembre 2019 au 19 janvier 2020 dans le parc du Palais Longchamp, 13004 Marseille.

Palais Longchamp (source : internet)
Palais Longchamp, Boulevard Philippon, 13004 Marseille

D’après des sources visiblement avisées, cet événement serait organisé en l’honneur des 150 ans du palais Longchamp. Ce dernier aurait été inauguré un 15 août 1869.

« L’homme est un animal social »
— Aristote.

En tout état de cause, c’était une splendide occasion pour découvrir (ou redécouvrir !) le parc Longchamp ainsi que différentes espèces animales qui étaient présentées via plus de 300 sculptures accompagnées de textes explicatifs.
Entre pandas, tigres, flamants roses, zèbres, ours polaire, hippopotames, (etc…), vous pouviez, par exemple, également découvrir les perroquets et apprendre qu’ils partagent un point commun avec les êtres humains. En effet, ils donnent un prénom à chacune de leur progéniture et ils l’utilisent ensuite pour l’appeler !

« L’homme n’est qu’un animal plus parfait que les autres
et qui raisonne mieux »
— Napoléon Bonaparte.

Mais pourtant, tout le monde ne s’accord pas sur cette citation. En effet, la question avait déjà été esquissée dans l’article Paradis Perdu ? :

« L’homme cet animal raté »
— Pierre Jouventin.

Cependant, les usagers habituels du parc nous on fait part de leur dépit relativement à l’organisation de cet événement.
En effet, du fait de la « privatisation » du parc durant la nuit, ce dernier était fermé au public dès 17h30. Et il fallait ensuite s’acquitter d’un billet (13€ par adulte, 11€ par enfant de 2 à 12 ans) pour avoir le droit de parcourir la promenade en nocturne (tous les soirs de 18h jusqu’à 23h).

« Soixante ans après Malraux, vers la privatisation de la culture »
france culture.

D’une part, de plus amples informations sur cette promenade lumineuse sont disponibles sur le site internet dédié.

D’autre part, il est vous est proposé de poursuivre cette question de « l’animalité de l’être humain » au travers des deux articles (externes) proposés en lien ci-dessous :

« L’homme est-il un animal ? »
Partages et questionnements.

« L’homme, un animal comme les autres ? »
reussirmavie.net.

AMORCE #2020

Article mis à jour le 11/02/2020

Voici le titre d’une exposition photographique en 4 actes qui nous est proposée par les 4 photographes suivants :

  • Pascale Anziani
  • Caroline Cutaia
  • Frédérique Dimarco
  • Brice Garcin

Cette exposition est visible au 1er étage de la librairie Maupetit du 16/01 au 15/02/2020. Rendez-vous au 142 La Canebière, en plein cœur de Marseille (1er arrondissement).

Librairie Papeterie Maupetit
(source : internet)
Librairie Maupetit

Un grand merci à Sylvie Pic pour m’avoir indiqué un mardi soir l’adresse de cette exposition photo. Si en plus, je vous dis que j’ai croisé cette même Sylvie à l’entrée de la librairie alors que je partais à la découverte de cette exposition…

« Le monde est petit »
— Expression française.

A moins de croire à l’absence de hasard… Allez savoir quoi croire ?

« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous… »
— Paul Eluard.

Vous êtes donc cordialement invité à découvrir cette exposition gratuite ! Le tout, sachant que cet article sera complété ultérieurement car il y a beaucoup à penser, à voyager, à vivre et à méditer avec cette magnifique et envoutante exposition photographique…

Il est maintenant bien temps de démarrer, de débuter, d’ébaucher, de commencer, d’engager, d’entamer, de préluder, d’entreprendre, de présager, d’esquisser… bref, d’amorcer !!!
D’amorcer quoi direz-vous fort logiquement ?
Et bien l’exposition photographique déjà !

La suite, elle, dépendra de nous tous bien certainement…

Chibanis La Question

Dire l’indicible

Voir l’invisible

Sentir l’insensible

Saisir l’inébranlable

Voici donc le début d’un poème inspiré par l’exposition sur les Chibanis ! Celle-ci est en fait un hommage artistique et photographique aux Chibanis : ces travailleurs issus du Maghreb qui sont venus en France durant les 30 glorieuses (1945-1975).

Ebranler l’intouchable

Révéler la vie

Découvrir sans envie

Révéler la réalité

Des portraits d’hommes et de femmes Chibanis sont exposés à la Friche Belle de Mai. 57 photographies (Luc Jennepin) pour vous accueillir, vous admirer, vous inviter mais aussi vous questionner, vous regarder, vous interroger et finalement vous transporter, vous transcender
Le tout agrémenté d’une musique magistrale, transcendantale et sensitive (Louis Sclavis) qui vous plongera à coup sûr et avec profondeur dans l’ambiance de la thématique… Avec de la joie, avec de la tristesse… Avec de la sérénité, avec de l’espoir aussi… Le tout avec un brin de mélancolie profondément ancrée pour ne point chavirer…

Des textes de présentation, d’accompagnement et d’explication sont également soumis à votre sagacité sur le site de l’exposition. J’en discuterai plus précisément dans un prochain article sur ce blog…
« Wait & See »…
Et en attendant, patientez-donc en allant découvrir cette transcendantale exposition et en vous abonnant (indiquez simplement votre adresse e-mail en bas de la page d’accueil pour être informé des nouveautés) au blog !

Découvrir sans fausse sainteté

Pour que le présent soit espérance

Pour que le futur ne soit plus indifférence

Pour une vérité sans décadence

Cette exposition à entendre, à regarder, à penser vous attend en ce début d’année du 25/01 au 01/03/2020. Elle se tient à la Friche La Belle de Mai, dans la Salle des Machines, au 41 rue Jobin dans le 3eme arrondissement (Marseille).

Friche La Belle de Mai
(source : internet)
Friche La Belle de Mai

Pour une réalité sans dépendance

Primitive aspiration à vivre humainement

Dans une humanité réalisée simplement

Dans une humanité partagée

Pour ne jamais vivre encagé…

Et voici donc la fin du poème qui j’espère raisonnera* également pour vous, en vous…
Pour de plus amples informations sur cette exposition, je vous invite à consulter le site web dédié (à cette dernière).

* Expression employée dans un style « Emile Ajar – Romain Gary ». Le terme a donc été volontairement choisi.

Paradis perdu ?

« Chacun cherche sa route ;
nous cherchons la nôtre et nous pensons que
le jour où le règne de la liberté et de l’égalité sera arrivé,
le genre humain sera heureux »
— Louise Michel.

Une exposition tout en saveurs, tout en nuances !
Attention cependant aux tableaux qui pourraient faire peur… En effet, ils mettent en scène des humains « minuscules » en prise avec des animaux « gigantesques » !
Reste donc à disserter et à échanger sur les intentions (bonnes ou mauvaises) des animaux…

« L’homme cet animal raté »
— Pierre Jouventin.

Par ailleurs, on ne serait que vous conseiller de réfléchir moulte et moulte fois jusqu’à trouver, découvrir le chemin de la liberté au travers des thèmes évoqués.
Ne manquez pas de lire (au sens propre comme au figuré) afin de mieux comprendre… et de mieux cerner les intentions de Dominique Carrié, cette artiste « femme libre » qui nous fait l’honneur de nous proposer ses œuvres !

Cette exposition d’arts visuels est visible du 10 au 26/01/2020 dans le Hall du bâtiment Le Corbusier au 280 boulevard Michelet, 13008 Marseille.

Bâtiment Le Corbusier 
(source : internet)
Bâtiment « Le Corbusier »

Et après vous être extasié devant les chaussures et tenues proposées au regard (de la vue mais aussi de l’esprit), quoi de plus logique qu’une ascension physique pour confirmer l’ascension spirituelle guidée par l’artiste ?

Pour se faire, présentez-vous auprès du sympathique agent de sécurité (toujours dans le Hall, au rez-de-chaussée) qui vous proposera (sous quelques petites conditions sommaires) d’accéder aux 3eme/4eme/9eme étages ainsi qu’à la terrasse
Ainsi perché sur le toit, telle une hirondelle, vous pourrez admirer la ville et même entrapercevoir la mer dans toute sa féerie…
Les plus téméraires pourraient même découvrir un parfum enivrant de liberté

« Hirondelle, (…)
Il me faut comme à toi
L’air et la Liberté »

— Louise Michel.

Pouvoir(s)

Domination, Engagement, Séduction.

Tel était le titre d’une incroyable exposition qui vient de s’achever au CPM (Centre Photographique de Marseille)…

Il fallait la voir notamment pour comprendre comment la photographie peut entraîner, engendrer la réflexion du cœur et de la raison le tout sans aucune parole, sans aucun acte. Juste par la puissance de l’image, de la suggestion, des sensations émergeant au plus profond de la raison connue du palpitant seul, des idées générées au cœur même du cerveau et de ses milliards de neurones…
Alors vivement la prochaine expo !

C’était du 11 octobre 2019 au 11 janvier 2020 au 74 rue de la Joliette, 13002 Marseille.

Centre Photographique Marseille
(source : internet)
Centre Photographique Marseille

« C’est comme si, outre l’âme singulière, on voulait prendre en compte une âme collective remplissant l’intervalle entre les individus, englobant tous les individus (…) »
— Hans Kelsen.

Et dans l’attente de la prochain exposition, laissons donc libre cours aux rêves et à la réalité… Celle qui s’écrit tous les jours non pas dans les journaux mais dans les vies quotidiennes de chacun des citoyens… Sans oublier ces songes, ces pensées issus d’une mémoire collective, celle d’un peuple qui bon gré, malgré partage une destinée commune.
Alors, regardons et agissons dans un monde bien réel.

Néanmoins, pour celles et ceux qui auraient manqué cette exposition, une petit archive web est proposée par le CPM : https://www.centrephotomarseille.fr/sammy-baloji-yael-bartana-valerie-belin-nobuyoshi-araki

C’est un bon lien permettant de référencer les photographes (à suivre bien certainement !) ayant participé à cette exposition :

  • Sammy Balojy
  • Yael Bartana
  • Valérie Belin
  • Nobuyoshi Araki

Au-delà de la photographie pure, c’était également une occasion pertinente pour admirer un film. Cette projection en langue étrangère traitait de l’histoire d’un pays à la destinée peut-être pas si singulière que cela. En effet, historiquement, les langues de Molière et d’Eminescu partageraient des racines communes…

« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous… »
— Paul Eluard.

L’instant décisif

Voici le titre de l’exposition actuellement proposée par Albert Bonnaud dans le quartier du Panier à Marseille.

C’est dans une petite salle conviviale (ambiance cosy garantie !) de la galerie Biz’Art (située aux environs du 16 Rue Puits du Denier) que vous pourrez admirer de sympathiques clichés. Certains en couleur, d’autres en noir et blanc. Des paysages, des être vivants capturés sur le vif, un chat rêvant de croisière, des scènes marseillaises… Et bien plus encore mais le mieux c’est de voir par vous-même !

C’est donc en ce mois de janvier, du 11 au 24/01/2020, du mardi au samedi de 14h à 18h ainsi que le dimanche de 15h30 à 19h.

Galerie Biz'Art
(source : internet)
Quand c’est fermé, la galerie ressemble à ces magnifiques ailes
mais on ne peut que vous conseiller de passer quand c’est ouvert !

En supplément des photographies, je vous invite à vous intéresser tout particulièrement au texte introductif et explicatif proposé par le photographe à droite en rentrant.

Il y est question des photographes :

D’une réflexion sur la notion d’instant décisif ou d’absence de l’existence d’un tel instant…

« Ce concept d’instant décisif est trompeur, il laisse croire au hasard »
— Henri Cartier-Bresson.

D’un constat de la puissance évocatrice, sensitive, instinctive que peut proposer la photographie :

« Je ne pensais pas qu’on pouvait saisir avec des photos des choses que les mots sont incapables d’exprimer »
— Robert Franck.

D’une présentation (« autobiographie ») de ce photographe qui expose maintenant ses œuvres à votre regard et à votre esprit critique :

Albert Bonnaud

Un 1er article sur le blog !

Ouverture du blog en ce mercredi 8 janvier

« Soyez vous-même, les autres sont déjà pris. »
— Oscar Wilde.

Et voilà, la nouvelle année 2020 est à peine lancée depuis quelques jours. Et ce blog démarre également avec l’objectif de partager avec vous ma passion pour les photos, toutes les photos, les photos en tout genre…

L’essentiel c’est de se faire plaisir, de partager et d’aimer bien sûr ! Tout ceci afin d’être soit-même (bien entendu) tout en étant au service de l’humanité !

2=1 pour reprendre une pensée issue du taoïsme !

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